SYNOPSIS |
Apollinaire est sondeur dans un couloir
qui ressemble à celui d'un métro.De
temps en temps, il arrête un client et lui
demande s'il est content du service rendu par le
"distracteur n°72", un accordéoniste,
qui n'a pour salaire que son repas, si l'indice
de satisfaction recueilli auprès des clients
est suffisant.  |
GÉNÉRIQUE |
France, 1999
Réalisation et scénario
: Frédéric Chignac Production
: La Luna Productions Image
: P. Elusse Son
: Y. Grasso, T. Robert Montage
: M. Fontecave Musique
: V. Arnoux Interprétation
: Benoît Giros, Bernard Menez, Philippe
Nahon, Janine Souchon, Marielle Coubaillon Film
: 35 mm, couleur Format
: 1.66 Durée
: 20’ |
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BIOFILMOGRAPHIE |
Maitrise d’histoire contemporaine
(Limoges) École de journalisme
s’oriente vers le film documentaire, se forme
au montage dans différentes rédactions
régionales de FR3 Scénarios
:
- Perles de Cristal (LM,1997)
- Les miracles du petit Kovacek (CM,1998)
- Le distracteur (CM,1999)
- Le temps de la kermesse est terminé (LM,
2000) Réalisations
:
- Les Miracles du petit Kovacek (1998)
- Le distracteur (1999) Reportages/documentaires
:
Envoyé spécial, Les documents santé,
Faut pas rêver, Thalassa...
L’orchestre des chômeurs (grand prix
franco-allemand du journalisme 2002), Fin de semaine
dans le Minnesota, Samoa, après Dieu : le
Rugby, La solde, Paris’phérique, Le
diesel libère la femme, L’homme en
noir, Les messagers du vent, Tournez méninges,
Le train des sables, Les maudits du Cap vert
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NOTE
D'INTENTION |
| Le distracteur
est un film d’anticipation... légère.
Il décrit une époque où les
sondages sondent tout, décident de tout,
une époque où les gens qui exercent
des petits boulots ne sont même plus payés
mais seulement récompensés par un
plateau repas. Il décrit un monde où
l’homme devient un simple exécutant
des techniques de marketing, où tout est
pesé, calculé pour aboutir à
la rentabilité maximum. Le seul défaut
du système, c’est l’homme lui
même et ses faiblesses affectives. Le Distracteur
n’est pas un film pessimiste puisqu’il
considère que tant qu’il existe des
hommes, l’espoir est toujours permis. Il tempère
toutefois un quelconque excès d’optimisme
en rappelant que la nature humaine est paradoxalement
la plus sournoise et la plus tordue des machines
et que le plus grand ennemi de l’homme reste
l’homme lui-même. |
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